Wednesday, January 27th. - 1200 - Fabi cranks up the gears of her tired black Chevy. “I tell you, Girls, you’re not going to clear entry in Floripa so easily.” Smoke billows from her vermillon lips. I read out loud from the South Atlantic Cruising Guide: “Immigration office is before the bridge;” “Next exit!” encourages Betsy, her fingers following the road map. Fabi crushes the gas pedal as she blissfully crosses the Florianopolis bridge and enter the Beira Mar district. “Naw… Ordem e Progreso … Immigration has moved.” The little black Chevy screeches to a stop in front of a modern glass building and the three of us are promptly ushered in front of a tall, clean-cut Brazilian official wearing a gray US-DEA polo shirt. I present our passports, ship documents, and copies thereof, not without eyeing suspiciously a barrage of 20 or so stamps of all shapes and sizes that separate us from the official. “Yes, my stamps are mightier than my guns!” Thus, in perfect English, we are warned. Fabi fingers her cigarettes. Betsy wonders if her visa will be honored. I keep chatting about the DEA. “Yes, I trained with the DEA. Now, I want to go into Intelligence.” Smart! Mr. DEA rummages through a dozen empty desk drawers: “Out of ammunition!” Fabi rolls her eyes: without ink, no stamp, no entry… Finally, an old inkpad appears from a forgotten drawer, and Bam! Bam! “Welcome to Brasil, Ladies.”Sunday, February 7, 2010
BRAZIL – OFFICIALLY
Wednesday, January 27th. - 1200 - Fabi cranks up the gears of her tired black Chevy. “I tell you, Girls, you’re not going to clear entry in Floripa so easily.” Smoke billows from her vermillon lips. I read out loud from the South Atlantic Cruising Guide: “Immigration office is before the bridge;” “Next exit!” encourages Betsy, her fingers following the road map. Fabi crushes the gas pedal as she blissfully crosses the Florianopolis bridge and enter the Beira Mar district. “Naw… Ordem e Progreso … Immigration has moved.” The little black Chevy screeches to a stop in front of a modern glass building and the three of us are promptly ushered in front of a tall, clean-cut Brazilian official wearing a gray US-DEA polo shirt. I present our passports, ship documents, and copies thereof, not without eyeing suspiciously a barrage of 20 or so stamps of all shapes and sizes that separate us from the official. “Yes, my stamps are mightier than my guns!” Thus, in perfect English, we are warned. Fabi fingers her cigarettes. Betsy wonders if her visa will be honored. I keep chatting about the DEA. “Yes, I trained with the DEA. Now, I want to go into Intelligence.” Smart! Mr. DEA rummages through a dozen empty desk drawers: “Out of ammunition!” Fabi rolls her eyes: without ink, no stamp, no entry… Finally, an old inkpad appears from a forgotten drawer, and Bam! Bam! “Welcome to Brasil, Ladies.”Wednesday, February 3, 2010
Du BRESIL
Tuesday, September 15, 2009
LA DERNIERE LIGNE DROITE
JP prepare le panneau d'electroniques, sous les regards attentifs de Julio "superman" et de Kili "el Rey de la Maquina."
On aurait pu croire que, trois ans après notre arrivée au Paraguay, nous nous trouverions épuisés par ce projet de construction. Nenni! Nous voici a l'entrée de la dernière ligne droite, tout pleins d'énergie.
Les fenêtres sont posées: 20 panneaux de verre trempé (12mm pour le pare-brise, 10mm pour les cotes) fabriqués au Canada par Diamond Seaglaze, et collés avec le système Sika. Il faut reconnaître que les techniciens de ces fabricants n'ont pas lésiné sur les conseils techniques, photos a l'appui. Après plus d'un an de travail et communication, DOMINO a reçu ses yeux verts (enfin, verts sur les cotés seulement.)
L'électricité est presque terminée. Etant a court de câble et ne trouvant pas ce câble "marin" au Paraguay, nous sommes à la merci de Fedex, DHL, et autre service express pour nous envoyer la marchandise des USA. Et, évidemment, les services douaniers…
Les spécialistes sont rares, et même s'ils existent, la qualité du travail laisse souvent à désirer. Par exemple, le spécialiste de réfrigération qui devait nous installer les évaporateurs Isotherm dans la glacière et le réfrigérateur a fini par démolir la plaque d'évaporateur et nous en attendons une neuve… par Fedex. Donc, JP et Julio ont fini par installer la plaque du congélateur eux-même, au millimètre près.
Par contre, nous avons eu la chance de trouver la main d'œuvre spécialisée pour les installations "clés." Un électricien maritime, Catalino Ramirez, qui fait un travail sublime; un spécialiste d'installation d'hélice, Alcide; un spécialiste de l'acier, Gregorio Mendoza, autant artiste qu'industriel, qui a fait toutes les rambardes, échelles, grues… et est en train de préparer le traîneau qui va porter le DOMINO a l'eau.
Plus qu'un mois de travail et 500 mètres de traîneau… allez, faut pas perdre le souffle!
A plus tard…
Domino marie
Thursday, June 18, 2009
DOMINO - Le Pied au Plancher
Pichon au plancher...
Enfin, le plancher est terminé. Un mois entier de travail, bien plus qu'on avait pensé. JP est sur le point de m'étrangler pour ne pas avoir choisi de la moquette, ou du vinyle, ou tout simplement de la peinture avec un peu de sable dedans. Enfin, peut-on imaginer un bateau construit au Paraguay sans un vrai plancher en bois? Ca serait une insulte au pays! La variété de bois dans ce pays est sans limites, semble-t-il: cedro, trebol, tatare, lapacho, yvyrapyta (comme ça s'écrit). On a choisi un Cancharana rougeâtre, avec de jolies volutes, et un Guatmbo ['wa'tmbou'] blanc pour mimiquer le teck & "Holly" (pardonnez mon manque de vocabulaire technique en français!) Nous avons coupé des lattes de 5mm d'épaisseur, collées a l'époxy, puis poncées a 4mm. HA! La poudre rouge partout!!! Si j'avais su que les parquets faisaient tant de poussière et allaient prendre tant de temps… je l'aurais fait quand même parce que c'est TROP beau! Mais enfin, c'est fini et il n'y a plus qu'a vernir au pistolet avec 3 ou 4 couches de polyuréthane et VOILA, un merveilleux plancher hecho en Paraguay.
Et, puisque nous sommes dans la poussière jusqu'au cou, Lucio et Angel en ont profité pour aplanir tous les ponts et les poncer, en préparation du Gelcoat… oui, oui, vous avez bien lu, Gelcoat! On prévoit de passer tous les ponts au gelcoat, puis de poncer les endroits anti-dérapants et les traiter avec un moule flexible Gibco pour faire les petits dessins anti-slip. Bien sur, ils vont se demander pourquoi, oh pourquoi les ai-je traînés dans cette nouvelle corvée… on aurait bien pu peindre un p'tit coup et j'ter un peu d'sable et voilà… Oui, mais, moi j'aime marcher pieds nus et je n'ai pas de corne sous les pieds, messieurs!
Pendant ce temps, JP a mis en place tous les passe coques comme ça, si jamais la pluie décide de tomber (et on en a besoin!) le rio peut bien monter jusqu'au hangar et nous n'aurions plus qu'a dériver… Ha non, peu de chance que ça arrive.
A bientôt!
domino marie
Saturday, June 6, 2009
Changement de Vitesse
Francisco, Julio, Garcia, Lucio & JP se rechauffent autour d'un hachis parmentier. Il fait froid dehors !
Ah, l'hiver nous ouvre ses portes, bien froides, de bonne heure. Apres une semaine de pluies torrentielles qui ont rempli les marécages et fait monter le Rio Paraguay un peu, nous nous retrouvions avec une température de 4 degrés celsius (39F) samedi dernier. Ajoutez l'humidité des marécages qui nous entourent, la journée s'annonçait bien désagreable. Qu'a cela ne tienne, motivés à l'idée de terminer le bateau en Aout, quatre de nos ouvriers se sont presentés sur le chantier. Notre équipe est vraiment extraordinaire! La moindre des choses fut de leur préparer un repas chaud. En outre, faire gratiner un hachis parmentier m'a permis de réchauffer un peu la cuisine. Ah, ils ont bien aimé el pastel del pastor, une grande premiere pour tous. Il n'en est pas resté une miette! Une boite de peches au sirop, un p'tit café, et on s'est remis au travail. Certains sont meme venus travailler le dimanche! Heureusement, la température a commencé à s'améliorer, l'humidité est tombée a 65% et nous fumes enfin capables de nous jeter dans le projet suivant : la peinture. Je passe les details techniques (qui sont sur le blog en anglais), suffit-ce de dire que nous avons 6 couches à passer! Apres, ce sera les ponts en GelCoat.
A l'interieur, nous avons fini de fabriquer les planchers : Cancharana (bois rouge) & Guatmbo (bois blanc), tout collé à l'epoxy. Terminé, le plancher attend son ponçage final et une bonne dizaine de couches de polyuréthane matte.
C'est la question des comptoirs qui m'a donnée des cauchemars. Pas une pierre synthetique dans le pays, et trop tard et onereux pour importer. Qu'a cela ne tienne! Nous avons bien grandi avec des bonnes tables en formica, bien dures, donc FORMICA! J'ai bien essayé les meilleures marques (brésiliennes ou argentines) mais ce formica est bien mince et se raye d'un rien... Tant pis, on fera attention, et ce sera une bonne occasion pour sortir tout le monde de MA cuisine! C'est fait, on va pas regarder en arriere.
Pendant ce temps, ça s'active dans tous les coins. Francisco a collé tous les supports de pompes dans les cales : y'en a treize. Oliver Koop a revetu d'etain la plaque de cuivre qui va servir de "terre." Et Norman Hellmers, notre ingenieur, continue de planifier l'electricité avec JP.
Les stations de dockage pour les 2 Sea-Doos du Londres-Sydney en scooter des mers (www.london-sydney.org) sont pratiquement terminées et nous avons essayé le treuil hier. Quelques ajustements à faire, mais on y est presque. Ah, quand meme, le portal en acier et les stations de dockage des Sea-Doos à l'arriere du cata ont de l'allure!
De moins en moins de poussiere, de plus en plus de peinture... l'équipe en voit le bout, ce qui est vraiment tres encourageant, mais aussi nous apporte bien de la nostalgie. Quand mon petit Kily m'a dit avec un grand sourire qu'il avait presque fini "mon bateau" ma gorge s'est serrée. Quel est l'avenir de Kily et des autres? Il y a trois ans, ces jeunes etaient encore des enfants, maintenant ce sont des hommes. Ils vont nous manquer.
A bientot
domino marie
Monday, June 1, 2009
DOMINO - LE CATAMARAN DU PARAGUAY.

VOICI LA COQUE DU CATAMARAN DOMINO telle que je l'ai trouvee il y a presqe 3 ans, au Paraguay.



